Asphalt, l’un des best seller de
Gameloft a débarqué courant septembre sous la forme d’un
quatrième opus, directement sur l’iPhone et à l’iPod
Touch.
Je n’avais pas été emballé par la version 1 et 2
d’Asphalt sur mobiles, ni par celle commercialisée sur
Nintendo DS, et j’ai longtemps hésité avant d’acheter
Asphalt 4 pour iPhone.
Que vaut cette nouvelle version qui s’annonce pleine de
promesses, avec de nombreux bolides (dont la célèbre Bugatti
Veyron) … ? Empressons-nous vite de la découvrir
…
Taille du jeu : 98,4 Mo
Prix : 7,99 euros
Le téléchargement via iTunes Store et
la synchronisation du jeu sur un iPhone 3G n’a posée aucun
problème.
Le chargement du jeu est assez long, car une vidéo de 40 secondes
est lue systématiquement au lancement du jeu. Une petite astuce
pour raccourcir le temps de changement : il suffit
d’effectuer une pression sur l’écran pour faire
apparaître les « options » disponibles pendant la lecture
d’une vidéo, et de faire glisser l’indicateur de
défilement entièrement vers la droite, comme si la vidéo avait été
entièrement lue.
L’écran du menu principal est composé de deux parties : sur la partie gauche et le milieu de l’écran, le joueur a la possibilité de faire défiler les différents bolides (autos et motos) disponibles (28 au total), et de choisir celui avec lequel il souhaite concourir. A droite, un bandeau vertical fait apparaître cinq menus :
- « Course » : permet de démarrer une
course.
- « Bolide » : permet de visualiser les caractéristiques de chaque
bolide « débloqué », et d’effectuer un certain nombre de
modifications (couleur, jantes, pneus, moteur, filtre à air,
…) dans le but d’améliorer les performances du
véhicule.
- « Carte » : permet de déterminer le lieu des courses, le type de
challenge ou de course, ….
- « Fille » : permet de « faire connaissance » du mécano qui
s’occupe de nos véhicules.
- « Multi-joueur » : permet de créer une partie en mode
multi-joueurs via une connexion WIFI, ou bien d’enregistrer
en ligne la somme d’argent cumulée lors des différentes
courses.
Au début du jeu, seuls deux ou trois bolides sont disponibles, les autres bolides étant débloqués au fur et à mesure que le joueur s’enrichit. Idem pour les kits et accessoires qui permettent d’effectuer des modifications sur les bolides.
Une fois le lieu et le type de course sélectionnés, la partie peut commencer.
L’originalité de la version iPhone et iPod Touch, c’est l’apparition de trois différentes « manières » de jouer :
- mode « touch » : consiste à
effectuer une pression sur l’écran du côté où l’on
souhaite se diriger,
- mode « volant » : la partie supérieure d’un volant apparaît
en bas à gauche de l’écran ; il suffit de diriger le volant
en faisant glisser le doigt sur l’écran, en fonction de la
direction à prendre,
- mode « accéléromètre » : consiste à pencher l’iPhone ou
l’iPod Touch du côté où l’on souhaite tourner, un peu
comme si l’appareil était un vrai volant. Ce mode permet
ainsi d’utiliser l’accéléromètre présent dans
l’iPhone, qui détecte automatiquement les différentes
inclinaisons.
Quelque soit le mode de jeu choisi, deux indicateurs sont utilisables en effectuant une pression en bas à droite de l’écran : une pour injecter de la nitro et booster le bolide, l’autre pour freiner.
La jouabilité du jeu est bonne dans
les trois cas, mais c’est celle utilisant
l’accéléromètre qui est selon moi la plus confortable et la
plus « reposante » pour le joueur.
Les sensations procurées par ce jeu sont assez fortes.
Le fait que les courses se déroulent en centre ville est très
sympa, et moins lassant que les jeux de voitures sur circuit.
Le seul hic au niveau de la jouabilité, c’est qu’il
arrive parfois, après certains accidents, que l’angle de vue
change pendant quelques secondes, le bolide étant visualisable « vu
du ciel ».
La puissance de l’iPhone, qui est irréprochable au fil des courses, semble saturer parfois un peu, car les images de la course sont parfois morcelées. Mais don’t worry, ceci arrive assez rarement.
La qualité des graphismes en 3D n’est pas en reste. Ceux qui connaissent le jeu sur Nintendo DS n’y verront que des améliorations, comme pour la jouabilité.
Les bolides se débloquent au fur et à mesure du jeu, sachant qu’il faut atteindre les 2 000 000 $ de gains pour pouvoir prendre le volant de la mythique Bugatti Veyron, qui a la base permet d’atteindre les 400 Km/h, et que l’on peut facilement booster à 411 km/h avec quelques modifications.
Les nombreux challenges disponibles
apportent beaucoup de variété au jeu, si bien qu’il est
difficile de s’en lasser.
Malheureusement, l’usage du jeu décharge rapidement la
batterie. L’indicateur du niveau de charge de la batterie
n’étant pas visible au sein du jeu, seule l’alerte
visuelle native à l’iPhone permet d’être prévenu
lorsque le seuil critique est atteint.
Le joueur a la possibilité d’inscrire son score en ligne via une connexion data, et de comparer le montant de ses gains par rapport à ceux des autres joueurs. Sympa.
N’ayant pas d’autres joueurs dotés d’un iPhone et d’Asphalt 4 dans mon entourage, il ne m’a pas été possible de tester le mode multi-joueurs.
J’ai aimé
:
+ ergonomie de l’iPhone pour jouer à ce jeu
+ différents modes de jeux
+ jouabilité
+ graphismes
+ bolides proposés
+ mode multi-joueurs disponible
+ jeu très agréable
+ durée de vie du jeu assez bonne
Je n’ai pas aimé
:
- changements de mode de vue du bolide pendant quelques secondes en
cours de jeu
- quelques petites lenteurs sont parfois constatées lors
d’une course
Conclusion :
9/10
Pour conclure, je n’ai qu’un seul mot à dire : GENIAL
!
Cette version d’Asphalt apporte vraiment quelque chose de
nouveau, et les différents modes de jeux, couplés aux spécificités
de l’iPhone, y sont pour quelque chose.
En plus, les graphismes sont assez sympa, même s’ils
n’ont rien à voir avec ceux des jeux pour PSP (la taille du
jeu non plus, d’ailleurs …).
Le prix demandé (7,99 euros) est un très bon rapport qualité /
prix, à condition toutefois d’avoir un iPod Touch ou un
iPhone à portée de main …
(Ce test sera également publié sur Mobifrance)
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